Programme

AB Bruxelles, 15/10

 

Marches guidées & workshop

Pour participer à cette marche, inscrivez-vous ici. La participation est incluse dans le billet Ecopolis.

 

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13:30 - 15:30

Point de départ: AB

Minority walk avec Omar Fassi Fehri (EN)

L’histoire des minorités reste souvent invisible, « oubliée » dans le débat public. La Minority Walk est une promenade de deux heures dans le centre de Bruxelles, qui propose de découvrir comment l’oppression des minorités – au sens de groupes soumis à des relations de domination – se reflète dans l’espace public. Le projet se concentre sur quatre catégories de minorités : les personnes racisées, les femmes, la communauté LGBTQIA+… La marche des minorités met en lumière les différentes formes d’oppression subies par ces personnes. L’objectif est de susciter le débat et la réflexion par une expérience directe, sur le terrain, des relations de domination. C’est aussi une expérience de remise en question de nos privilèges et/ou de nos situations de discrimination. Les participant·es seront des « spect-acteurs » et « spect-actrices », comme le dirait Augusto Boal du Théâtre de l’Opprimé.

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13:30 - 15:45

Point de départ: L’oreille Tourbillonnante

La Bruxelles des sorcières: marche guidée féministe (EN)

Au XIVe siècle, alors que l’on s’apprête à quitter le « sombre » Moyen Âge, direction les Temps modernes et la Renaissance, les femmes sont, quant à elles, plongées dans l’obscurité – ou plutôt dans les flammes du bûcher. Comment les compétences et savoirs des femmes ont-ils été transformés en actes de sorcellerie ? Comment les conditions de vie des femmes libres ont-elles basculé ? Quelles figures féminines nous révèlent d’autres mondes possibles ? Que nous révèle notre espace public urbain de cette époque… et des sorcières d’aujourd’hui ? Chiara Tomalino de ‘L’architecture qui dégenre’ nous guide.

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13:30 - 15:45

Point de départ: Eglise Sainte-Catherine

Twee (t)huizen, één gids (marche) (NL)

Nos guides interculturels de Twee (t)huizen, één gids (Deux maisons, un guide) vous feront découvrir Bruxelles d’une manière tout à fait inhabituelle. Ils ne se concentrent pas sur l’histoire mais sur la façon dont ils vivent eux-mêmes la ville. Ils vous feront découvrir des quartiers qui leur tiennent à cœur tout en parlant de leur pays d’origine.

Tatyana a quitté l’Ukraine pour s’installer en Belgique il y a quelque 22 ans et est tout de suite tombée amoureuse de Bruxelles en raison de son histoire riche et omniprésente, de sa culture et de son dynamisme. La promenade commence à l’église Sainte-Catherine et Tatyana vous emmènera le long de l’ancien canal en vous montrant ses endroits préférés. La promenade se termine par une visite du théâtre KVS, pour lequel elle a une préférence personnelle. Un verre au KVS Café Congo sera la conclusion parfaite de votre promenade.

Cette promenade est organisée par la FDMO (Fédération des organisations mondiales et démocratiques).

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14:00 - 15:30

AB rue des Pierres

Workshop ‘Limits to Growth’ (NL/EN)

Inondations, incendies de forêt, fonte des glaciers, … : nous sommes de plus en plus confrontés aux catastrophes naturelles. Les conséquences sont désastreuses et indiscutables : nous sommes en train de dépasser les limites de notre planète. Pour que notre planète reste vivable, il est urgent de repenser notre mode de vie. Dans cet atelier, nous découvrons des voix inspirantes d’Amérique latine (en accord avec la philosophie du « Buen Vivir ») qui montrent qu’un autre mode de vie est possible. Une vie dans laquelle le « bien-être » est central au lieu de la « croissance ». Au cours de l’atelier, nous chercherons ensemble des moyens de vivre avec moins de ressources non renouvelables, dans le but de porter un regard critique sur notre société de consommation et d’envisager activement des modèles de vie alternatifs. En collaboration avec CATAPA.

Tables rondes et performance

 

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16:00 - 18:00

La colonisation en tant qu’exploitation des personnes et de la nature

La colonisation englobe plus qu’un système de domination sur un groupe de population et un territoire. La « colonialité » en tant que cadre de pensée place un système de pensée comme exclusif : l’homme occidental comme maître de la nature et des autres populations, effaçant d’autres manières d’être et de connexion avec le monde « plus qu’humain ». Ce que l’on appelle aujourd’hui « développement » est souvent la continuation du processus colonial d’appropriation et de suppression des terres, de la nature et des personnes.

Dans ce panel, des auteurs, autrices et artistes de différents horizons discutent de la signification de ce phénomène, des nombreuses histoires qui ont (sur)vécu malgré la colonisation et offrent des alternatives, et de ce que signifie le mouvement inverse de la « décolonisation ».

Avec: Dalilla Hermans, Bayo Akomolafe, Jumana Emil Abboud, Mihnea Tănăsescu et Olave Nduwanje (moderatrice)

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18:00 - 20:00

Des métiers différents, une seule planète. Histoires d’engagement fort

Quelles que soient vos études, quel que soit votre emploi, il existe des possibilités d’engagement fort en faveur d’un monde meilleur. Un architecte ne doit pas seulement construire des maisons, il peut aussi attirer l’attention sur une approche plus féminine de la ville. Un avocat peut prendre la tête de la lutte contre la pollution chimique de notre environnement. Et que dire de l’appel d’un analyste financier à faire sauter les banques ? Ou une femme météo qui fait surtout campagne sur les questions climatiques ?

Avec: Apolline Vranken, Jérémy Désir-Weber, Thomas Goorden et Caroline Van Peteghem (modératrice)

Conclu par une courte conférence d’Eric Corijn, philosophe culturel et spécialiste des sciences sociales, publiciste, professeur émérite d’études urbaines à la Vrije Universiteit Brussel et auteur des livres récemment publiés Gramsci lezen – Van klassenstrijd tot woke et Vlaanderen, ontaak ! A contre-courant de la terre.

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21:00 - 22:00

L’impact environnemental de la guerre

La guerre fait de gigantesques zones inhospitalières des zones interdites. L’impact sur les personnes mais aussi sur la nature et la biodiversité est énorme. À Ecopolis, les auteurs et interprètes de théâtre Enkidu Khaled et Joachim Robbrecht présentent la première de leur pièce sur l’impact environnemental de la guerre. Aux côtés d’artistes, de journalistes et d’activistes venus de différents coins du monde, ils examinent la relation entre la guerre et les crises environnementales dans une conférence-performance hybride et polyphonique.

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